Passionnée de la caméra, Phalonne Pierre-Louis est une jeune Port-au-Princienne qui ne vit que pour les images. Des images vives, des images distinctes et bien sûr captivantes…
Elle travaille actuellement sur son premier long métrage documentaire « Sere bouboun ». Elle travaille dans le cinéma et la vidéo en tant que caméraman et directrice de la photographie…
Meet phalonne pierre louis, haitian photojournalist…
Elle pourra ainsi travailler sur son projet d’organisation de rencontres et de formations pour mieux faire connaitre et développer le métier de photojournaliste en Haïti.
Sere Bouboun est un projet documentaire qui aborde la pratique du bain de vapeur vaginal “dlo cho” après l’accouchement en Haïti, notamment à Hinche. Phalonne Pierre-Louis y dresse le portrait de trois femmes, mais va aussi à la rencontre des hommes pour comprendre les enjeux sociaux liés à cette tradition…
Le Festival Quatre Chemins a dévoilé l’identité de ses quatre boursiers dans le cadre de son programme de résidences consacré à la recherche artistique en Haïti…
Lauréate de la bourse de développement de jeune création Francophone et images de la Francophonie 2021, avec son premier long métrage documentaire “Sere Bouboun”, Phalonne Pierre Louis vient de résider pendant 21 jours au moulin d’Andé, en France, pour une expérience enrichissante et productive…
« Le vagin, au frais », documentaire unitaire de Phalonne Pierre Louis (Haïti), aide au développement…
Meet phalonne pierre louis, haitian photojournalist…In Port-au-Prince, Phalonne Pierre Louis and Philomène Joseph learned to photograph their country’s rich culture and aesthetics with the help of the nonprofit, FotoKonbit.Meet phalonne pierre louis, haitian photojournalist…
Phalonne Pierre Louis documented tennis at the tennis and golf club located in Port-au-Prince’s gated and privately guarded suburb of Pétion-Vile, while Jean Paul Saint Fleur shot at four sites in Jacmel, including at the IOA Center, an elementary school founded by Naomi’s parents in 2001…
À Hinche dans le Plateau Central, le bain de vapeur vaginal se perpétue de mère en fille. Exercée à grand renfort d’infusions après l’accouchement, cette pratique veut « régénérer » le vagin de la nourrice pour le protéger ou lui « rendre sa fraîcheur d’avant ». Cette tradition n’est cependant pas sans risques…